Ne vous fiez pas à son treillis façon Tintin au Congo et son chapeau version Indiana Jones ! Car Christian Holl n'est pas un musicien comme les autres. Après une première carrière dans la variété, Christian Holl fait ses premières armes en temps qu'ingénieur du son. Très vite, il observe le côté musical de la nature et se persuade que la nature dans son intégralité pouvait être un instrument. Alors il capte les pulsations de la planète terre. Végétal ! minéral ! animal ! tout est bon pour ce chasseur de sons unique en son genre. En mélangeant microphone et stéthoscope, il réussi à entrer dans la matière... et le miracle se produit. Depuis, il parcourt le monde casque sur les oreilles, magnétophone en bandoulière, et une batteries de micros ultrasensibles. Et il écoute. Tout est prétexte à orchestrer les sons de la nature : des fourmis au Niger, le glissement d'une jonque dans la baie d'Along au Vietnam, un cactus gorgé d'eau sur l'île de Komodo en Indonésie. Rien n'échappe à sa curiosité ni à son imagination. Christian Holl garde pour cette réceptivité une âme d'enfant. Ainsi il raconte que lors d'une promenade en forêt, il tombe nez à nez avec quelques champignons qui l'ont dit-il ... inspirés... leur pied flexible leur donnait une résonance particulière, comme celle d'un ressort. Et oui ! C'est pas donné à tout le monde de faire chanter les champignons :-) Ce travail d'archéologue lui a valut d'être mandaté par l'Unesco pour contribuer à l'inventaire du patrimoine sonore universel. Dans Angkor sur partition, ce peintre musical exceptionnel capte l'âme sonore des lieux sauvages. Il permet alors aux légendes de revenir à grandes ondes. Tout récemment, l'UNESCO l'a de nouveau missionné pour un second livre sur l'eau et l'Afrique. Pour partir à la rencontre de ce poète globe-trotter vraiment pas comme les autres, visitez son site http://www.christian-holl.com/
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